Une peau (presque) comme nature pour nos robots déc09

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Une peau (presque) comme nature pour nos robots

Les recherches sur les nanotechnologies avancent de jour en jour. Il y a peu, des chercheurs de l’Université de Stanford ont mis au point un nouveau genre de plastique. Un plastique sensible au touché, et possédant la merveilleuse capacité de cicatriser de lui-même. Ceci étant rendu possible grâce aux liaisons hydrogènes qui peuvent se recréer quand on les casse.

Plastique cicatrisant

Concrètement quand on le coupe en deux et qu’on met les deux bout l’un contre l’autre les deux bouts vont se rassembler et n’en faire plus qu’un. Au bout de 15 secondes il aura retrouvé 90% de sa conductivité et elle sera totalement retrouvée au bout de 30 minutes. Le prototype étant capable de se cicatriser une cinquantaine de fois sans problèmes.

L’innovation n’étant pas là puisque ce genre de composant existait déjà. L’intérêt du plastique se trouve dans le fait qu’il puisse en plus de cicatriser ressentir et quantifier une pression exercée sur lui.

Ses créateurs parlent même de « electronic skin application ». Ainsi on peut très facilement imaginer qu’un tel matériau puisse servir de peau pour les robots de demain, leur donnant la faculté de ressentir le touché et de cicatriser quand ils se coupent.